Dark Wizardry

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 Dis nous pourquoi.

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Constance Sylla

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MessageSujet: Dis nous pourquoi.   Lun 22 Sep - 21:50

Tant d’encre s’était étalée sur ce lit blanc. Oh, bien sûr, elle n’avait pu le couvrir complètement et l’imprégner de sa teinte mais, coulaient là, de longues sinueuses, donnant ainsi au lit du petit matin, une bien triste tête.
C’était, en fait, sa chevelure qui recouvrait le lit du petit matin.
Son visage n’apparaissait pas.
Il devait être plongé dans les plis car on ne voyait là que sa silhouette blanche, du tissus, et évidemment, toujours ses cheveux.
Elle dormait, c’était certain, car même si son corps ne bougeait pas, elle ne pouvait que dormir.
Cela faisait pourtant bien longtemps que son corps reposait dans cette clairière aux allures chatoyantes, ne s’étant jamais encore éveillé, depuis longtemps, et qu’était-ce « longtemps »?
Assez probablement pour qu’on l’ait oubliée, qu’elle se soit un peu oubliée, et fait oublier.
Non loin, à quelques pas, de l’eau jaillissait d’une roche et s’engageait dans une précipitation vers de plus sombres endroits. Son chant remplissait l’atmosphère d’un agréable contexte.
Petit endroit protégé, joli, impénétrable et ensoleillé. L’un des seuls probablement dans cette forêt où il ne régnait pas la plus grande clarté.
Jour vint, jour xème d’une xème année, et avec jour, ses premiers mouvements, car oui, tout cela n’avait pu être qu’un moment de répit. Ce fut d’abord son dos qui se montra vivant lorsque les premières inspirations et expirations l’animèrent. Ensuite, sa tête, l’encre commença à ruisseler activement sur le lit de fleurs dans tous sens. Et…Elle se retourna subitement.
Ce fut blanc, blanc pour son visage teinté par le peu de chaleur, pour l’ample robe qu’elle portait, pour ses pieds nus glacés. Et noir, pour l’ineffaçable tache de ce presque immaculé tableau. Ses paupières s’entre-ouvrirent, donnant sans doute un peu plus de couleurs, bien que pas tant que ça, n’ayant pas une apparence très colorée. Elles finirent par s’ouvrir parfaitement, lui laissant le bon plaisir d’observer par le seul endroit de la forêt qui y donnait, le ciel rose.
Rose…Comme c’était joli. Crépuscule ou aube ? Aube ou crépuscule ? Et lequel des deux fallait il prononcer premièrement?
Un sourire se dessina symbolique de tous les ciels appréciables auxquels elle avait pu sourire.


-Oh…
Bien sûr, il serait inutile de demander ce que je fais ici, et pourquoi. Il serait presque souhaitable de savoir qui je suis mais les souvenirs me revenant, je commence à entre-voir le nom et le passé qui m’ont fait, tel que je suis.
Et à quand remonte ce passé ?
Je n’en sais rien, à supposer que je rêve.
Constance, ce nom m’est lointain comme si cela faisait une éternité que je n’avais plus été nommée ainsi.
Et j’ai vécu non loin d’ici, il me semble, au château. Je sais qu’il est proche.

Se levant, et tandis que les vagues souvenirs affluaient, ce furent quelques tournis qui vinrent pour la déconcerter dans sa reconstitution.
Ses fins doigts se posèrent sur sa tête et ce fut un soulagement, si grand qu’elle aurait pu penser que ce n’était pas les siens qui massèrent ses tempes. Retrouver ses esprits était nécessaire dans le genre de situation auxquelles, quelque part, elle se sentait familière.
Pas amnésique, mais complètement, perdue. Perdue, et bizarre. Car ses réactions étaient bizarres.
Quelques larmes coulèrent le long de ses joues pour s’écraser sur cette bien large robe blanche en lin, recouvrant l’entièreté de son corps, excepté ses pieds, qui s’hasardaient quant à eux, dangereusement sur le sol mouillé. Le bas de la robe se salissait d’ailleurs progressivement au fil des mouvements qu’elle accomplissait, se moquant pas mal de ce genre de détails et ne se rendant pas compte de l’étrangeté réelle de cette situation, de son habit, de tout, en vérité.
Elle cueillit quelques fleurs du lit blanc et commença à espacer ses allers retours dans cette étrange clairière, tenant fermement dans sa main les fleurs, telle une enfant. Elle finit par s’éloigner de la clairière, se plongeant, elle, et ses pieds nus, dans l’obscurité totale et hostile de la forêt interdite.
Le retour à la réalité et à l’obscur.
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Izanagi Amaterasu

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MessageSujet: Re: Dis nous pourquoi.   Lun 13 Avr - 14:50

En sommeil...
En sommeil depuis si longtemps...Des mois...Peut être même des années...?
Jamais les oiseaux ne meurent vraiment, ils s'envolent très hauts dans les cieux et côtoient les Dieux imprévisibles...

Une plume ébène semblait tomber des ces cieux impénétrables, avec lenteur et délicatesse, une plume noire rejetée des cieux, voletant au gré des humeurs du vent...

Anodine plume bientôt sur un tapis de verdure, une fois passée la frondaison des arbres, elle s'échoua lentement sur le sol.

Un souffle passa et la plume n'était plus. Un corps nu et svelte, recroquevillé comme un foetus, se trouvait là et frissonna. Cheveux ébènes et embrouillés dans les herbes, corps qui s'étire et se tend, gémissement des poumons qui se gonflent d'air à nouveau et la vie revient.

Doucement, Cain ouvrit les yeux et fut ébloui par la lumière qui passait entre les feuilles... Les rayons du soleil caressait sa peau blanche revenue à la vie comme un encouragement bienveillant.
Il était là à nouveau, ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre.

Ses souvenirs revenaient à la surface, comme un torrent qui retrouve son lit rocheux au début de la saison des pluies.

Il était Caïn, il était autrefois un sorcier, dans un château, pas si loin... Il avait eu une vie d'humain avant, une vie un peu chaotique, parfois sans grand interêt. Il n'avait pas dû laisser beaucoup de souvenirs à qui que ce soit. Il n'avait pas servi à grand chose... Peut-on parler de vie, quand lorsqu'on disparaît, personne ne se demande où on est partit. Il n'avait compté pour personne, il avait simplement vécu...

Et pour lui qu'est ce qui avait compté, dans cette autre vie ?

Il se souvint d'un visage grave penché sur lui. De longs cheveux noirs traçant des rivières d'encre sur un fin corps drapé de blanc.

Quelqu'un avait compté pour lui. Cela donnait un sens à hier. Cela donnait un sens à aujourd'hui. Et aussi à demain.

Il n'avait pas été tout le temps tout seul comme il l'avait cru. Non, il avait partagé son temps avec quelqu'un qui compte. Même si c'était il y a des millions d'années. Cette pensée le rassura.

Il se redressa lentement. Il était fragile. Il était nu. Il était désorienté, même si les souvenirs se précipitaient en lui, la chronologie n'en faisait pas partie.

Il était dans un bois. Il se mit sur ses jambes qui tremblèrent un peu. Les résurrections ont leurs lots de désagréments.

Que faire...? Où devait-il aller ?
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Constance Sylla

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MessageSujet: Re: Dis nous pourquoi.   Ven 17 Avr - 17:12

    L’aurore était passée, il devait être aux environs de six heures. C’était finalement le matin qui l’avait vu renaître, à l’aube d’une nouvelle vie. Enfin, c’était toujours ce qu’elle s’était dit. « Une nouvelle vie », ou pure naïveté si l’on en croyait toutes les nouvelles vies que ses caprices lui avaient quémandées. En cette saison le ciel était clément aux longues journées, le soleil semblait éternel, et même une fois disparu, chacun se vantait d’apercevoir ses rayons éloignés, car le ciel il semblait, n’avait plus été noir depuis longtemps. Pourtant, c’était bien dans la nuit qu’elle avançait, et la lumière dite éternelle n’était à présent qu’un vague souvenir. La jeune fille, seul point lumineux luisant légèrement dans l’obscurité que l’épaisseur des feuillages offrait, se retourna vers l’origine de ses pas. Elle ne voyait même plus la clairière, pas même une source de lumière. Fadaise que cette idée d’espérer encore que c’était là une nouvelle vie qu’on lui offrait. Sa vie, la seule et l’unique, elle la terminerait, et bien assez tôt. Aucune illusion ne la sauverait du destin funeste qui l’attendait, la malédiction ne frappait pas avant d’entrer, la malédiction ne demandait même plus l’autorisation.

    La réalité, à laquelle on ne pouvait échapper, en un sens, était apaisante. Ne rien avoir à attendre du futur. Bientôt, un jour serait sans lendemain. Elle avançait sereine dans ces bois inhospitaliers, se demandant où mèneraient ses pas. Peut-être au château. Oui, sans nul doute, c’était après tout son refuge, sa nouvelle maison, de celles qu’elle avait fuies, de toutes ces maisons cloisonnées. Terme quelque peu injuste car après tout, la demeure familiale n’était pas comme cela, et ses parents ne l’avaient jamais emprisonnée. Ils avaient juste cherché à la garder auprès d’eux, leur, pour qu’elle passe avec eux le maximum de temps qui lui était imparti pour vivre. C’était noble, une belle preuve d’amour, mais cela n’avait rien à voir avec une vie. Eux, auraient encore des années après pour vivre pleinement et profiter, quant à elle, elle se contenterait du mince laps de temps qu’il lui restait. Et le passer avec ses parents à continuellement servir les faux semblants, ce n’était plus ce qu’elle voulait. Se présenter à telle personne, sourire quand elle n’en avait pas envie, être gentille pour une telle raison, cela n’avait pas d’intérêt. Ce genre de choses on les faisait mais seulement pour préparer un avenir. Et le sien était inexistant. La terre fraîche et humide lui glaçait ses pieds nus causant en elle des frissons et spasmes réguliers, de même que l’allure peu cordiale de cette forêt aux troncs sombres souffrants. Leurs formes se tortillaient avec une telle ardeur qu’il était tout à fait pensable qu’ils vivent continuellement dans une douleur accablante, celle de ne pas avoir de place dans cette forêt interdite. Elle en arrivait presque à être peinée pour eux. Peinée pour des arbres qui lui cachaient la lumière.

    La voie entre les arbres sembla pourtant la mener vers un autre point de lumière. Pas la sortie toutefois, cette lumière ne s’étendait pas assez pour signifier l’approche du château. Peut-être une nouvelle clairière, cette vision la rassurait, c’était au moins le signe qu’elle avançait, et qu’elle ne se perdait pas complètement. Elle n’avait absolument aucune idée de si oui ou non, elle s’enfonçait plus dans la forêt, mais elle se laissa tenter par un sourire fébrile. La lumière seule pouvait déjà la rassurer. Elle s’en approchait progressivement, commençant à se rappeler le château, et sa vie là-bas installant une excitation toute naissante d’y retourner, bien qu’elle n’ait aucune idée du temps qui avait pu passer depuis son départ. Peut-être des mois, de longs mois, ou peut-être des semaines. Et si, finalement, elle n’avait disparu que quelques jours ou même quelques heures ? Cette possibilité l’amusa, il lui semblait pourtant que cela faisait des années. Elle ne se rappelait même pas du plus proche évènement, comme après avoir été exposée à un lavage de cerveau.

    Lorsqu’elle bénéficia des premiers reflets du soleil sur les arbres, elle leva le menton, s’apaisant au contact du vent qui lui semblait tout à coup plus doux. Ses longs cheveux sombres se laissaient porter par la bise qui tournait tout autour d’elle, ils valsaient légèrement, libres et audacieux comme si la magie leur avait dicté. Pourtant, ce n’était pas la magie, seule la divine beauté de la nature était maîtresse de ces faits. Constance regarda tout autour d’elle pour voir si elle ne voyait rien d’intéressant. Des éléments semblables à ceux qu’elle avait vu dans l’endroit où elle s’était réveillée se montrèrent à elle. Des fleurs, des ruissellements d’eau. Tableau charmant mais qui ne l’avançait pas plus. Elle modéra l’avancée de ses pas, et plus timidement, elle continua à marcher. Son progrès dans clairière lui faisait découvrir à peu près tout ce qu’il y avait à voir, sans la brusquer de quelques étonnements. Rien ne la surprit.

    Jusqu’à ce qu’elle l’aperçoive. A quelques mètres de là, à quelques arbres si facilement franchissables d’elle, comme suivant sa voie, un souvenir.


      -Ce n’est pas…


    Puisse-t-il ne pas l’avoir entendue car déjà devenue trop blême, elle plaça ses mains sur sa bouche et se dissimula derrière un des arbres au tronc large. Si soudainement prise de palpitations, il lui fallut d’abord quelques instants pour reprendre ses esprits et pour ne pas s’écrouler littéralement au milieu de cette forêt immense. C’était comme si son estomac s’était retourné et qu’elle allait perdre conscience, la tête lui tournait terriblement mais il lui fallait rester debout. Elle s’adossa à l’arbre. Il fallait y arriver. Il n’y avait absolument aucune raison pour qu’elle se conduise ainsi, comme puérile. Ce n’était pourtant pas ce qu’elle avait souhaité, un passé lointain venait juste de ressurgir un peu trop violemment et s’imposait à elle. Pourtant, elle aurait préféré qu’il lui soit permis de préparer cet évènement plus sereinement. Etait-il vraiment là et était-ce seulement lui ? Elle devait le savoir, elle devait vérifier qu’aucune hallucination n’avait altéré son objectivité. De toute évidence, non, un regard de plus vers lui donna la réponse claire. Elle osa prolonger son observation pour le détailler rapidement, relevant certes sa nudité déconcertante, mais nullement affligée, elle passa d’une extrême pâleur à un teint rougeâtre, celui d’une enfant un peu trop impressionnée. Comme si elle n’avait véritablement jamais grandi. Il fallait qu’elle se manifeste. Il ne semblait pas l’avoir vue, et bien qu’elle n’en eût aucune certitude, elle se sentait obligée de venir à lui, ou au moins lui envoyer un signe. L’appréhension la saisit de suite. Elle redoutait ce moment où il se souviendrait ou non, d’elle. Que dirait-il ? Comment réagirait-il ? Elle n’en avait pas la moindre idée. De vieux souvenirs, ceux de moments partagés avec lui refirent surface et la poussèrent à réprimer ce sourire.

    Il était l’éternel, et elle n’était que Constance, éphémère, plus encore que les autres, autant qu’une fleur ou qu’un papillon. Autant que celle qui renaissait tous les printemps mais qui devrait bien faner un jour.

    Alors prête à se briser à tous moments, les jambes fébriles, elle s’écarta de l’arbre derrière lequel elle s’était cachée, et doucement et aussi discrètement que possible, avança, s’approchant, se sentant faiblir plus à chaque pas, plus chaque fois que cette distance diminuait encore. Et lorsqu’elle ne put plus avancer, lorsqu’elle sut qu’au prochain pas, elle ne tiendrait plus, elle s’arrêta. Elle était encore à quelques pas de lui, lui qui tournait le dos. A présent, elle en était certaine, il savait qu’elle était là. Pourtant, c’est elle qui devrait parler, c’est elle qui devrait dissimuler le plus possible l’appréhension qui la tenait toute entière. Quelques secondes passèrent avant qu’elle ne sut quoi dire ni par où commencer. A condition bien sûr qu’il y ait un commencement. Sa voix douce laissa quelques mots sortir mais avec une si faible intensité qu’elle ne savait pas s’il les avait seulement entendus.


      -Bonjour Cain…
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Izanagi Amaterasu

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MessageSujet: Re: Dis nous pourquoi.   Mar 21 Avr - 21:38

Un commencement...? Un éternel retour peut être...un cercle répété à l'infini... Le début, la fin, Izanagi, Susanoo, l'Amaterasu, les Dieux, les hommes, Constance, Cain...
Les yeux hagards, le souffle irrégulier, il essayait de percevoir à nouveau le temps, les espaces..et le froid.


*froid...j'ai tellement froid...*

Il se mit à trembler, demeuré là, dans la clairière, désemparé, sans rien pour se vêtir ou se réchauffer. A nouveau, comme autrefois, il ressentit cette immense difficulté devant la vie humaine. Parmi eux, rien n'était simple, chaque chose, même la survie, avait un prix à payer... La vie rude des hommes contre la vie passionnée des Dieux. C'était tel qu'il l'avait choisi, lui, Caïn-le-maudit de YHWH, mais aussi le marqué.

"Mais il lui mit une marque sur le front afin que personne n'osât s'approcher de lui pour le tuer."

La marque à la fois fratricide mais salvatrice. C'est lui, Caïn, le fils maudit, mais nul n'a le droit de lee tuer, ainsi que Dieu en a décidé. Et il partira à l'Est d'Eden...

* A l'Est...d'Eden...*

Il passa une main tremblante sur ses yeux qui lui rendaient encore la vision incertaine. Si seulement...
Il se retourna. N'avait-il pas entendu un bruit furtif ? Un animal ? Le vent dans le feuillage ? L'herbe remuant contre ses chevilles ...?


-Bonjour Cain…

Longs cheveux noirs se répandant en ruisseaux le long de sn corps...Yeux interrogateurs posés sur sa nudité, son corps vulnérable au regard du monde humain qu'il ne savait même pas cacher par une étoffe. Que pouvait-il faire ? Trop tard pour se cacher, pour se sauver... Constance l'avait vu dans sa plus pitoyable apparence, car il n'était que Caïn, pas un Dieu, ni même tout à fait un homme...Juste Caïn.

Il reprit sa respiration et murmura dans un souffle :


- Je..Aide-moi...
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MessageSujet: Re: Dis nous pourquoi.   

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